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 Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]

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Kinomoto Fujitaka
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MessageSujet: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   Jeu 24 Déc - 19:27

    La voiture du professeur d’archéologie, Mr Fujitaka Kinomoto, père de deux enfants et veuf d’un épouse charmante, filait prudemment sur la grande route trois voies qui menait jusqu‘au Centre du Tokyo, zigzagant parfois entre les automobiles arrêtées et ceux renversées.

    Il ne roulait pas bien vite, passant à peine les 60 Kilomètre heure, faute de mieux puisque des obstacles sous forme de voitures se mettait constamment sur sa route. Il ne pouvait pas sprinter en ligne droite sans se prendre tôt ou tard une voiture devant lui. Et de toute façon, ce n’était pas dans les habitudes du père de la Famille Kinomoto de rouler vite.

    C’était plutôt le genre de son fils, Toya, qui lui, en guise de moyen transport avait vite opté pour une moto, moyen d’après lui beaucoup plus rapide pour se déplacer. Sakura n’était pas encore en âge de conduire une voiture, elle n’était encore âgé que de 13 ans, elle préférait pour l’instant se déplacer en Rollers, véritable reine de la glisse. Fujitaka ne lui avait pas encore demander si elle se voyait au volant d’une voiture un jour.

    En vérité, Kinomoto-san n’avait pas vu sa fille grandir, pour lui, elle n’était encore qu’un tout petit bébé. Même chose pour Toya. Il lui pensait souvent à ce temps qui passe toujours et irréversiblement, tragique et pénible. Le sentiment qu’il éprouvait généralement sur ce phénomène naturelle lui rappela un peu le sentiment qu’il éprouvait en ce qui concernait l’atmosphère Vide-sidéral de la ville de Tokyo et celle de Tomoéda.

    Pouvait-il y remédier ? Bien sur que non … Etre la réincarnation d’un puissant sorcier ne signifiait pas qu’il pouvait engendrer des miracles. Enfin, s’il avait pu seulement une petite fois… il voulait un miracle, celui de revoir sa femme. Parce que depuis son arrivé dans la ville déserte, son bien le plus précieux lui avait été retiré.

    Après 9 ans de solitude, d’incapacité de la regarder alors qu’elle était juste à coté de lui, tel son ange gardien, Fujitaka s’était vu offrir la moitié de la magie de Clow qui lui été destiné. Suite à ce cadeau , quelle ne fut sa surprise de découvrir la cerise sur son gâteau… Nadéshiko en ange, souriante et l’attendant. Comment dire… magique.

    D’accord elle ne dormait pas à ses cotés, d’accord elle ne mangeait pas ce qu’il préparait, d’accord le lit était froid et ça leur sera impossible de concevoir un 3ème enfants (c’est elle qui a fait la remarque la première !) mais finalement, il préférait cela à « rien ». Il la prenait telle qu’elle était. Sa Nédahiko.

    Mais ce petit bout de femme avait disparu… parce que Tarot était apparu. Fujitaka n’était pas du genre à grogner comme un animal mais c’était à deux doigts près. Pourquoi n’était-elle plus là ? Pourquoi Tarot ne l’a pas transporter avec lui ? Si elle avait pu être là à ses cotés, même en fantômes, Fujitaka aurait été capable de dire que plus rien ne lui faisait peur, qu’il aurait pu tout surmonter. Cartes, Sorciers Maléfiques, Ville désertes, etc… mais non, le fantôme de Nadéshiko n’était pas apparu, il n’était nulle part, il se retrouvait seul comme il y a un an. C’était déchirant pour lui et dans son cœur, il se sentait encore plus vide que la ville.

    Il ne roulait pas seul. Sur le siège passager à ses cotés se tenait un jeune homme encore étudiant au lycée privée Juji ; ayant comme nom sobre « Doméki » et comme prénom charmant « Shizuka.  Il s’agissait d’un grand zigoto aux courts cheveux noirs et aux yeux verts, pas très bavard et au visage inexpressif. Fujitaka n’était pas du tout intimidé par le peu de conversation du jeune garçon car professeur depuis la sortie de ses études, il en avait désormais l’habitude.

    Il l’avait rencontré pas plus tard qu’aujourd’hui vers les environs de midi au Fast Food Dukalyon. Il s’était déroulé là bas des événements anormaux, ou disons le franchement des événements paranormaux mais l’existence de la magie n’avait pas semblé les perturber car ni l’un ni l’autre n’avait hurlé comme des tarés ou s’étaient évanouit par la panique. Ils avaient fait connaissance calmement et avait résolu une affaire de sucre en un rien de temps… des professionnels…

    Tout d’eux observaient le spectacle qui s’offrait à eux au travers des vitres de la voitures, cela donnait vraiment la chair de poule, on se serait cru dans un film de science fiction. Durant les dix premières minutes du trajet, aucun des deux passagers n’avaient daigné ouvert la bouche sur des sujets futiles car chacun observait scrupuleusement ce que leurs yeux leur montraient, leur cerveau hors service à cause d’une grande prise de tête existentielle. Il y avait de quoi être choqué…

    Fujitaka avait laissé le temps au jeune adolescent de se remettre de ses émotions (ou non car celui-ci pouvait très bien être à l‘aise, que cela lui en déplaise) et avait enfin articuler une phrase pour les sortir de leur mutisme. En gros, il lui avait demandé de minutieusement observer les environs à la recherche d’un ombre humaine ou d’un silhouette difforme qui se serait caché entre deux immeubles.

    En vérité, aux yeux de Fujitaka, c’était comme dénicher un trésor lors d’une fouille archéologique. Soigneusement déterrer de sous terre une assiette vieille de l’antiquité. Piller une tombe. Hum… non… zut… Mais non voyons, le Professeur Kinomoto n’est pas un pilleur de tombe ! La grosse boulette… Passons…

    Son compagnon n’était pas un grand bavard de nature et afin de faire passer le temps dans la voiture, il avait décidé de discuter car le trajet jusqu’à l’Hôtel de ville paraissait trop long pour ne rien dire. Fujitaka commença donc à lui parler de ses 48 dernières heures. Mais il s’était passé tant de chose depuis la soirée d’hier que Fujitaka ne savait plus par où commencer.

    Il énuméra d’abord les pouvoirs de sa fille et l’existence des cartes magiques. Il ne s’y attarda pas et expliqua simplement qu’en plus des 52 cartes de Clow, il y en avait une 53ème, au nom de Tarot et qu’elle s’était soudainement réveillée pour des raisons que personne ne savait. Elle était une carte dans les pouvoirs semblaient incroyablement puissants mais qui restaient inconnues. C’était une carte qui ne montrait que peu souvent ses émotions. Dire qu’elle avait mauvais caractère était faux, elle ne haussait jamais la voix. Par contre, elle avait tendance à regarder les gens de haut, surtout les humains et dieu seul sait combien il y avait d’être humain sur cette terre. Les Animaux paraissait des objets à ses yeux et les humains des bas-objets. Seul la nature tels que les fleurs, les arbres et les cascades pouvait amoindrir son humeur neutre. Bien évidement, ses sœurs, les 52 autres cartes de Clow avaient toute sa sympathie, c’était dans leur nature de carte de s’aimer les une des autres malgré parfois quelque jalousie du à la magie solaire de l’une et la magie lunaire de l’autre. Toute différente mais toute complémentaire, Tarot n’échappait pas à cette règle fondamental propre de l’équilibre.

    Après avoir bassiné Doméki avec toutes cette histoire de carte, Fujitaka se tut. L’hôtel de ville apparaissait enfin à leur yeux et Kinomoto-san gara la voiture au beau milieu de la route, en face du bâtiment.

    Il ne savait pas trop ce qu’il faisait ici mais c’était le choix du jeune étudient d‘y venir. Peut être allaient-ils simplement faire un tour à pied puis revenir et repartir en voiture ? Ou alors se séparer ici ? Le professeur avait proposer à Doméki de venir chez lui afin que celui-ci connaitre au minimum l’emplacement de la maison des Kinomotos à Tomoéda. Ainsi, si un jour il était dans un gros pépin, lui ou un de ses amis, il sera content de savoir exactement ou aller pour obtenir de l’aide. Fujitaka lui avait décrit avec détails ses deux enfants avant de lui montrer carrément une photo d’eux qu’il gardait continuellement dans son portefeuille. Il les lui avait montré au cas où le jeune Shizuka les rencontrerait un jour prochain. Le père de famille avait également décrit Tomoyo la meilleur amie de Sakura et Yukito le petit ami de son fils (Fujitaka était trop concentré sur la route, il n’avait pas pu voir le visage de la voisin à cette nouvelle). Kerbéros y avait aussi passé ainsi que Yué, la seconde forme de Yukito.

    Fujitaka ouvrit sa portière et sortit de la voiture. Il observait l’immeuble en face de lui lorsqu’une ombre, une rond noir, apparut sur les dalles du trottoirs. Il leva la tête et fixa la petite et étrange chose qui tombait en chute libre. Elle semblait avoir sauté d’en haut d’un building voisin et tel un boulet de canon, tomba pile sur la tête du Professeur.

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Dernière édition par Kinomoto Fujitaka le Dim 25 Avr - 18:45, édité 1 fois
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Modoki Mokona (Larg)
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MessageSujet: Re: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   Dim 3 Jan - 20:15

    Dans la boutique de la Sorcière des Dimensions, un bruit étrange provenait du grenier. La porte à l'étage, doucement, en grinçant, s'ouvrit et tel un boulet de canon, une boule de poil toute noir en sortit.

    - Banzaaaaaaaaiiiiiii !!!!!
    - Lâche moi !

    Sur sa tête, il portait une petite poupée aux longs cheveux bleu, ceux-ci attachés par deux couettes de chaque coté de sa tête. Les yeux de Mokona étaient grand ouvert, il était de couloir bleu-nuit et à la forme un peu comme ceux des chats. Il descendit les escaliers en dévalant les marches par des bonds joyeux (Bong bong bong) et toujours en bondissant, passa à travers une fenêtre ouverte. La petite humanoïde rouspétaient à chaque saut, elle possédait visiblement un caractère sévère. Dans le jardin, Mokona passa sous le porche et au croisement d'une rue, il disparut, emportant la mystérieux poupée on ne sait où...

    ~~~~

    Notre Mokona n'était pas allé bien loin, il se trouve à présent à l'hôtel de ville, sur un immeuble à coté. Il semblait attendre quelqu'un. En contre bas, un voiture arriva et se gara. Mokonas sauta alors avec sa poupée au dessus de sa tête. Il prit de la vitesse au fur et à mesure de son saut à l'élastique (sans élastique). On pouvait distinctement voir deux personnes sortir de la voiture. Mokona, on ne sait comment, fit en sorte de bien se mettre au dessus de l'une d'elle, le conducteur. Celui ci observait la petite créature tomber vers lui sans savoir qu'il y était véritablement et comme si c'était prémédité, atterrit pile sur la figure du Professeur Kinomoto. Heureusement que la boule de poil et la poupée ne pesaient pas lourd, Fujitaka-san n'aura pas trop mal à son nez.

    - Livraison express, votre paquet est bien arrivé.
    - Kotoko n'est pas un paquet !

    Et comme il était venu, Larg repartit... laissant derrière lui la dite poupée remuante et à la langue bien acérée. Fujitaka ne dit rien, observant l'étrange humanoïde dans ses mains. Elle ressemblait à Sumomo, la petite poupée rose de sa fille Sakura. La tête robotique tourna son visage vers celui du professeur et ne dit rien, pas un mot alors que Fujitaka l'encouragerait du regard.

    - Kotoko ne se présente pas au gens qui ne lui disent pas Bonjours.
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Dômeki Shizuka
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MessageSujet: Re: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   Ven 15 Jan - 2:47

Une fois la Carte du bonbon capturée par le binoclard, Shizuka avait suggéré d’aller à l’hôtel de ville. Si il y avait un endroit où avoir des informations concernant l’État du Monde, du Continent, du Japon ou bien même de la ville, c’était bien à la Mairie. Il y avait encore mieux, Internet, mais Dômeki n’avait pas d’ordinateur, il n’était pas très moderne, certains qualifiant ses habitudes de ceux de vieux pépés! Ceux qui mangent des boulettes après avoir prié au Temple.
Après être monté dans la voiture et avoir attaché consciencieusement sa ceinture, Dômeki croisa les bras sur son torse puis, sans un mot ni expression de sa part, fixé le paysage devant lui.

La route parut si... vide... Tout comme l'ambiance dans la voiture. L'élève du lycée Juji n'avait rien à dire, donc ne disait rien, l'ambiance ne le dérangeant pas plus que ça, même pas du tout, il avait toujours l'habitude d'être du décor et même que ça l'arrangeait. Il n'aimait pas vraiment être à l'attention de tout le monde, même lors de ses championnats de tir à l'arc mais c'était plus fort que lui, il l'attirait malgré tout...
Il y eut un silence qui dura pendant au moins une quinzaine de minutes. Et même si il avait un air de « je_m’en_foutisme_royal_et_en_plus_je_le_montre » sur le visage, l’adolescent prenait minutieusement note dans sa tête de tout ce que lui disait Kinimoto. Les premières heures qui ont suivis cette étrange situation qui consistait à voir les habitants de la ville disparaître tous d’un coup sauf quelques rares personnes, ceux qui ont un pouvoir apparemment. Mais aussi... L’histoire de la famille de cet homme qui confirmait à Shizuka sa première impression sur le fait qu’il était père, marié et même veuve, qui lui fallut des condoléances de la part du lycéen, la seule chose qu’il est dit depuis qu’il était monté dans le véhicule. Il eut même « l’honneur » de voir des photos sortis directement du porte feuille, de la famille Kinomoto au grand complet.
Un jeu homme aux cheveux noirs et cours comme lui, qui devait avoir son âge et petite demoiselle entrant dans la puberté, aux cheveux cours de couleur châtains et des petites élastiques décorés de deux petites boule de perles coiffant deux couettes à chaque coins de la tête. Selon Shizuka, les deux enfants ne se ressemblaient pas tant que ça, mais ce genre de commentaire, il se les gardait pour lui, ça ne le regardait pas, peut-être des demis frères et soeurs. Aussi une femme avec de très longs cheveux noirs ondulés, assez jolie pensa Dômeki, mais il se passait toujours de commentaire.

Mais ce qu’il retint le plus, c’était l’histoire de ces cartes de Clow. Il en avait jamais entendu parlé, pas même dans les livres de son grand-père et pourtant, ce dernier en savait des choses en matière de magie et autres phénomènes occultes. Mais peut-être que n’était-ce pas de la même dimension. Des Cartes capturées grâce à un sceptre et le tout par sa propre fille. Il lui parlait de toutes autres sortes de choses aussi mais que Shizuka ne prit pas la peine d’accrocher un post-it « important » dans un coin de son cerveau, ça faisait toujours de la conversation.
Le trajet encore et toujours, mais il faisait preuve de patience, rien ne servait de presser, car quelques minutes passées, ils s’étaient enfin arrivés. Le temps que Dômeki dégrafe sa ceinture de sécurité, le temps qu’il ouvre la portière et qu’il sorte de la voiture, il fit que Fujitaka avait été attaqué par une petite boule de poils noire. Se reconnaissant mutuellement, Mokona fit un signe de la patte à Dômeki qui lui répondit d’un signe de tête puis partit sans laisser de trace hormis d’une fillette minuscule. Refermant la porte dans un petit claquement sonore, il avança vers les deux personnes après avoir regardé ce que c’était. Il ne sût dire mais elle fixait le professeur d’un regarde assez méchant et lui fit remarquer son manque de politesse. Sur le coup, le lycéen se dit qu’elle aurait énormément plus à son grand-père si il était envie mais elle avait entièrement raison.

Les laissant faire connaissance, il se dirigea à l’intérieur de l’hôtel de Ville. C’était un grand espace avec des siéges qui avaient l’air confortable sur le côté, un petit antre où il y avait un panneau où il y avait les kanji « renseignement » dessus, plusieurs début de couloirs qui emmenait autre part et au centre de la vaste pièce, il y avait une grande table en demi cercle contre le mur, avec à l’intérieur, deux siéges de bureau et un ordinateur devant chaque chaise. Mais sa première destination fut d’abord les toilettes, il était mauvais de se retenir trop longtemps, et il ne tenait pas à être de nouveau malade. Et nous éviterons les détails de la vie privée dans les WC.
Sa vessie soulagée et après s’être correctement lavés les mains avec du savon, il prit cette fois la direction du comptoir des prospectus. Il pouvait voir des livrets sur l’Économie du Pays, sa Politique, sa cuisine, ses associations, les aides et conseils pour divers cas sociaux de familles ou même des petites annonces pour les loisirs et un job mais rien concernant l’évacuation de la Ville ni même quelque chose d’assez grave pour avoir recourt à une telle chose de force majeur.
Il ne se laissait pas décourager pour autant, et marcha en direction de la table centrale. Arrivée devant elle, il sauta par dessus le comptoir avec aisance, sans effort. Les ordinateurs étaient toujours allumées, une personne raisonnable les auraient éteins, la facture d’électricité coûte cher à la fin, surtout en ce temps de crise économique. Dômeki posa une main sur le coton doux et douillet d’une des chaises et comme il s’y attendait, elle était encore tiède. Pareil pour l’autre. Il en conclût qu’il y avait des personnes encore ici, quelques minutes plus tôt. Il pensait de plus en plus que les gens avaient disparus comme par magie et pas que de manière littérale. Puis il tourna son attention cette fois vers un des ordinateurs. Il n’était pas un pro de l’informatique ni du hacking, il espérait donc qu’il n’y avait pas de mot de passe. Malheureusement pour lui, il y en avait. Ce n’était quand même pas la banque de données du Pays tout de même, alors il ne voyait pas pourquoi la Mairie avait instaurée de telle sécurité. Bon d‘accord... C’est vrai qu’il y a peut-être des informations confidentielles. Il soupira longuement, cherchant un moyen logique de trouver le mot de passe. Y aller à l’aveuglette ne servait à rien. Il se pourrait même qu’il y ait des risques pour que le système de sécurité bloque tout accès possible aux donnés au bout d’un certains nombres de fois erronées.
Se redressant tout droit, il croisa les bras sur son torse en s’appuyant sur sa hanche, toujours en fixant l’écran en grande instance de réflexion. Quel genre de mot de passe pouvait donnée les employés d’une Mairie à leurs ordinateurs? Ce n’est certes pas une question qu’on se posait tous les jours, et encore moins dans les jeux télévisés, Shizuka ne put s’empêcher que ça sera la question à un milliard.

Plus il cogitait, plus il trouvait des possibilités, peut-être en rapport avec le nom du Maire, non, trop facile, des employés? Pas astucieux, quand on sait qu’il y avait la liste de tous les employés juste à côtés de chaque ordinateurs, un voleur n’avait cas se servir. Un code numérique? Pourquoi pas, mais avec un peu de chance, avec un ordre précis non pas des chiffres mais des emplacements des touches sur le clavier, comme lui le faisait si bien avec son propre poste au lycée. Car oui, Dômeki ne prenait pas de mot de passe ordre au hasard, il avait un système. Il choisit la mémoire du corps, c’était bine plus facile à retenir, mais bien plus facile à essayer de deviner celle des autres. Par date de naissances des employés? Trop de possibilités et sûrement pas assez d’essaie, il n’allait pas prendre le risque de tous les épuiser, si il pouvait trouver du premier coup, ça serait encore mieux, pour ne pas laisser de trace d’effraction. Il notait des imports USB en leurs unités centrales. Et aussi des petits gadgets hors de prix qui trouvés les mots de passes de n’importe quoi. L’adolescent aurait aimé en avoir un mais hors de question de dépenser son argent la dedans, il préférait se nourrir avec ou acheter de l’équipement de tir à l’arc. Tellement de choix, et si peu de possibilité...
Le temps hein? Non, il y en avait autant qu’il le faut. Shizuka espérait juste que Watanuki ne soit pas parti de la Boutique sans lui, ça serait la tuile. Mais il n’avait pas reçu d’image à son oeil droit, donc, il allait bien... Enfin, il croit... Pour le moment... Il s’étonnait même de penser à lui en ce moment précis alors qu’il se creusait la cervelle pour trouver un fichu mot de passe pour ses ordinateurs! Décidément, cet abruti le hantait... Bref, l’archet n’avait d’autre choix que d’attendre le professeur qui arrivait justement vers lui, son éternel sourire aux lèvres alors que la demoiselle rikiki et lui-même tiraient la tronche. Il écarta les bras pour poser ses mains sur ses hanches, toujours un air inexpressif sur le visage.

« Il nous faudrait le mot de passe de ses ordinateurs, le problème, c’est que j’ai beau réfléchir, et ce n’est pas que je ne vois pas de solutions, c’est le contraire, j’en vois trop! Et quelques choses me dit qu’on a le droit à trois essaies ou sinon, la sécurité s’enclenchera pour protéger les données et ils nous faudra l’aide d’un expert pour débloquer les ordinateurs, or, je ne le suis pas. »

A la fin de la phrase, Dômeki put voir que la fillette avait un regard intéressé vers les ordinateurs. Avec un peu de chance, elle allait peut-être trouver la solution au problème, et il l’espérait, il n’avait pas envie de passer des heures ici à se casser la tête avec des ordinateurs.
Et la lumière fut... Ce fut uniquement maintenant que le cerveau de Dômeki fit le vide de l’excès de valeurs pour laisser place à une chose : « C’est une androïde, crétin! ». Et il soupira, si il avait fait un peu plus attention, il ne se serait pas chauffé les cellules grises pour rien et l’aurait laissé faire. Il se pencha pour se mettre à la hauteur de la demoiselle, et toujours sans émotion, il lui demanda si elle pouvait y faire quelque chose. Il se doutait qu’elle ne lui obéirait pas, et c’est pour ça qu’il leva les yeux pour regarder Fujitaka
.

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Kinomoto Fujitaka
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MessageSujet: Re: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   Mar 19 Jan - 16:41

(pas corrigé)

  • Doméki rentra dans l'hôtel de ville sans un mot, laissant derrière lui le professeur d'archéologie et sa nouvelle compagne miniature. Rien qu'à voir comment il était pressé de rentrer, Fujitaka comprit que le jeune étudiant partait pour se soulager la vessie.

    L'homme de famille sentit alors les petits pieds de la poupée lui racler la peau. Elle le faisait exprès pour attirer son attention. Quand il baissa à nouveau son regard vers elle, elle le foudroyait du regard. Conforme à ses précédentes paroles, elle ne s'était toujours pas décidée à se présenter et droite comme un "l" (ahah... hum...) , ses yeux lançaient des éclairs de mécontentement comme pour lui faire la morale. Fujitaka sourit en penchant son visage sur le coté.

    - Ah oui pardon ... hé bien bonjour, à qui ai-je l'honneur ?
    - On ne s'excuse jamais, c'est un signe de faiblesse. Dit-elle les yeux fermés, les mains derrière le dos et le menton légèrement levé.

    La petite humanoïde semblait être dotée d'un caractère très différent de celui du Professeur. Ce dernier ne disait rien mais n'en pensait pas moins. On pouvait le dire, leur rencontre commençait au plus mal. Mais heureusement, Fujitaka était du genre à sourire même pour les choses qu'il l'embêtait. La mine ronchonne de la petite Kotoko était vraiment à des années lumières de le toucher, il se sentait agressé mais le prenait sur lui pour ne pas le montrer. Il était quand même surpris de voir pareil phénomène en face de lui. Les situations semblables étaient évidement courant dans sa profession, les élèves devenant parfois très agressifs et gonflés quand ils arrivaient pas à imposer leurs visions des choses. Un professeur se devait d'être patient et compréhensible. Mais là, il avait une petite poupée rebelle à la place d'un étudiant pré-adolescent rebelle. Elle mesurait 20 centimètres à peine. Il avait cru avoir à faire à une joyeuse humanoïde musicienne et danseuse comme Sumomo, la poupée de sa fille mais il s'était visiblement trompé, la sienne serait un cas spécial à caractère de cochon. Enfin bon, il ne l'avait pas acheté, c'était déjà ça, elle lui avait été offerte, ils arriveront certainement à s'entendre dans les heures suivantes ? En parlant de cadeau, est ce Yukô la sorcière des dimensions qui lui aurait envoyé ce robot ? Yuko aussi avait son caractère de cochon bien à elle mais étrangement, il ne s'agissait pas du même comportement désagréable que Kotoko. Mais n'empêche, serait-elle la présumée expéditrice ? C'était tout à tout plausible ! Kinomoto-san hésitait mais au fond de lui, il le savait que c'était tout à fait le genre de Yuko de lui envoyer une poupée comme Kotoko.

    *Mais ce n'est pas étonnant, elle me voit à la place de Clow, elle se venge un peu.*

    Yuko s'était surement chargée de Sumomo en premier afin qu'elle revienne à Sakura et aider cette dernière à la capture des cartes. Pour aider le mieux possible la jeune fille, Yuko avait construite la poupée à l'image de sa future maitresse. Mais dans son cas à lui, il imaginait bien Yuko rire diaboliquement. Oui, il aurait aussi de l'aide mais non, il ne s'agira pas d'une gentille alliée. Finalement, il n'aura pas droit à une poupée aussi douce et calme que sa Nadéshiko...

    - Tu te nommes Kotoko, enchanté. Je suis Fujitaka...
    - ... Kinomoto et le garçon qui accompagne le maitre Fujitaka s'appelle Doméki Shizuka. Kotoko sait déjà tout ça parce que Kotoko a été crée pour ça. Il faut rentrer dans cet immeuble maintenant.
    - Ah !? Allons y alors...

    Sans un mot de plus mais avec le sourire tout de même parce qu'il trouvait cela drôle d'être nommé "Maitre Fujitaka", il entra dans l'hôtel de ville, portant la poupée dans ses mains. Doméki patientait devant un écran d'ordinateur, il paraissait réfléchir (hum... se creuser effroyablement les méninges plutôt). Il cherchait en vérité un mot de passe et espérer le trouver avec seulement 3 chances. Fujitaka était de son avis lorsque qu'il disait que si le 3ème mot de passe se révèlera faux, la sécurité se déclenchera automatique.

    - Je suis venu plusieurs fois ici pour des recherches mais c'était il y a vingt ans. Je pense que mon compte a été supprimé depuis. Et je ne suis pas non plus un Hacker.

    Les yeux de Doméki tombèrent alors sur Kotoko. Une ampoule invisible clignotait en fanfare au dessus de sa tête. Il lui demanda de l'aider mais comme il fallait s'y attendre, Kotoko le fixait dans les yeux sans articuler le moindre mot. Doméki préféra alors poser ses yeux sur Kinomoto-san afin que celui-ci donne un ordre à sa nouvelle poupée.

    - Obéis et répond à Doméki le temps qu'il faudra pour déverrouiller l'accès des ordinateurs. Ok ? Pendant ce temps là, je vais me rendre dans les locaux et faire un petit tour pour voir s'il y a des gens qui ne se cacheraient pas. Peut être que l'un d'eux est enfermé à clé ?!

    Alors qu'il partait, laissant ses deux non-souriants compagnons au rez de chaussés, Fujitaka entendit la voix de la petite Kotoko :

    - D'accord ... Kotoko va aider le compagnon du maitre à accéder aux ordinateurs.

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Dômeki Shizuka
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MessageSujet: Re: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   Mar 9 Mar - 15:34

Exactement comme il s'y est attendu, le petit robot accepta d'aider Shizuka sous l'ordre de Fujitaka-san. Elle ne pouvait qu'obéir de toutes les façons. Sagement assise dans les mains jointes de ce dernier, elle se leva sans difficulté puis sauta sur le comptoir, retombant sur ses deux minuscules petons. Elle s’approcha du rebord pour s’y accroupir, glisser lentement une jambe, puis l’autre et enfin son corps pour se laisser balancer dans le vide, les mains aggripées au rebord puis elle attérit toujours aussi doucement sur le haut d’un écran plat de l’ordinateur. Elle fixait Dômeki tout en portant une main à une de ses clochettes qui s'ouvrit en son centre et sorti un câble finit par un import USB. Sans plus attendre, l'archet prit ce fil pour l'implanter dans le trou adéquat dans l'unité centrale. Les yeux de Sumomo se fermairent légérement et ont pu lire une vague de donnée à travers eux, signe que le petit robot était déjà en action pour rechercher le mot de passe. Dômeki n'avait plus qu'attendre qu'elle trouve.

Pas très longtemps cependant. Il était parti regarder dans les allentours, pas très loin, juste le tour des horizons, sans espoir de trouver à qui vive. puis de revenir vers la petit androïde qu'elle avait déjà fini sa recherche de mot de passe. Elle avait fini depuis un moment apparement, car elle avait les bras croisés sur sa poitrine, le regard mi-clos, à attendre que l'on daigne lui accorder une quelconque attention. Une fois qu'elle vit Shizuka revenu, elle se dirigea vers le clavier plus large qu'elle et en prennant son temps, elle appuyait sur les touches. En la suivant attentivement, le lycéen pu voir qu'elle ne restait que sur la partie numérique, ce dont il se doutait un peu. Une fois qu'elle eut terminé, Dômeki l'a débranché de l'unité centrale et se concentrer sur l'ordinateur, fouillant chaque dossiers, chaque documents du P.C.

Cela lui prit un peu moins d'une bonne heure. Tout lire n'était pas une tâche simple et encore, il n'avait lu que les dossiers qui étaient suspectés d'avoir une quelqueconque information concernant ce qu'il cherchait. La petite androïde était en mode veille, penchant un moment la tête sur la gauche, puis tantôt sur la droite, ses mains minuscules cachées dans les pans de son mini kinomo. Il découvrit des choses qu'il n'aurait pas du découvrir, des fichiers classés confidentiels mais Dômeki n'allait pas essayé d'en tirer profit. A quoi bon... Ce n'était pas son genre et puis, on paie toujours face à se genre de chose... On en paie les conséquences... L'archet se leva du siége en portant une main à sa tempe. Même c'était à peine une heure, il avait la tête qui tournait, ce n'était vraiment pas son truc la technologie moderne! Le coup de barre partit, il regarda autour de lui. Le professeur n'était pas là. Il se souivint de l'avoir vu monté à l'étage. Sans plus attendre, il tendit la main vers la petite. Seulement du regard, elle comprit ce que voulait l'adolescent et elle s'asseya sans un mot sur la paume de ce dernier. Aprés être repassé par dessus la table, il prit la direction des escaliers pour le monter. Shizuka se demander ce qu'il pouvait y avoir de si spécial pour faire une Mairie aussi grande. Pour si peu de choses... Il fouilla les lieux maintes fois pour finir par retrouver le binoclard un peu plus au, ne sâchant pas ce qu'il faisait ici. L'avant-bras tendu, Kotoko se releva, prête à aller sur l'épaule de son Maître.

"Je pensais qu'en venant ici, nous saurions ce qui se passe à peu prêt mais je n'ai rien trouvé d'intéréssant.... Le fait que tout le monde ait disparu ainsi n'est mentionné nul part..."

L'adolescent lâcha un soupire discret... Il serait temps qu'il retourne à la boutique voir Watanuki...



(Désolée du retard et désolée du poste aussi mais... je n'avais pas d'idées ^^")

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Kinomoto Fujitaka
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MessageSujet: Re: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   Dim 25 Avr - 18:45

Seul et marchant assez silencieusement, Fujitaka était en train de monter les grands escaliers afin de rejoindre le premier étage de l'immeuble qui n'était autre que la grande et moderne mairie de Tokyo. Il ne venait pas souvent et à chaque fois, le professeur s 'étonnait de rentrer dans une Mairie si étendu en m2. Pourquoi donc les architectes avaient eu le besoin de la construire si grande ? Il va bien en avoir pour au minimum une heure pour tout bien visiter. Mais non décourager, le papa de Sakura continua son assension dans le calme, le seul bruit qu'il entendait était le son de ses chaussures à chacun de ses pas.

Il avait laissé en bas au rez de chaussé son nouveau camarade d'infortune Doméki ainsi que sa nouvelle androïde de 20 centimètres, la petit Kotoko. Tous les deux, en cet instant, devaient être encore en train de chercher un mot de passe pour accéder aux dossiers municipaux, rangés dans des ordinateurs mis à disposition. D'après Shizuka, la disparition de toute la population de Tokyo et de ses villes alentours n'étaient l'œuvre que d'un ordre du Gouvernement, une évacuation. De son Coté, Fujitaka avait des doutes et penchait plutot sur un monde parallèle. Cette idée ne lui venait pas du néant car il avait parlé avec Sakura et avec cette Yuko, la sorcière des dimensions ; s'il ne trouvait aucune information, il devrait peut être lui en parler...

_ Toc toc toc, fit le bruit de ses doigts contre la porte. Humh !! S'il vous plait, est ce qu'il y a quelqu'un ?T

Fujitaka fit glisser son regard de long jusqu'au large mais ne vit personne et surtout, ne ressentit aucune aura magique, ce qui était à la fois décevant et soulageant. Il ne voudrait pas tomber sur un sorcier maléfique, il n'était pas fait pour les combats, il ne maitrisait très mal ses pouvoirs et l'usage de son unique Clow Card parraissait très unitile en cas de contre-attaque, que faire avec du sucre ? Jeter des Gateaux creumeux à la tête de son adversaire, mais bien sûr. Bref, n'oublions pas que meme avec des pouvoirs minimes comme les siens, Fujitaka était capable de capter l'aura magiques des magiciens à proximité de lui. Pour le moment, il n'obtenait rien de bien encourageant, il 'ny avait pas âme qui vive. Aucun individu n'avait eu l'idée de venir se réfugier à la mairie de Tokyo.

_ Toc Toc Toc Toc , fit de nouveau le bruit de ses doigts contre une porte. Y -a-t-il quelqu'un ?

Sans réponse, Fujitaka poursuivit et fit toutes les salles. Au fur et à mesure, il arretait de demander la question mais continuait par politesse de toquer au porte. L'os à ses phalanges devenait de plus en plus sensible mais c'était une ridicule douleur dont il ne faisait meme pas attention. Trois quart d'heure s'écoula ainsi et puis, quand il constata qu'il avait presque fait tous les bureaux, le papa de Toya se décida de revenir sur ses pas. Sur son chemin, toute les portes étaient ouvertes car il ne les avait pas refermé. Dans un couloir, il croisa finalement Doméki qui montait à sa recherche. Il portait dans ses mains la petite fille robotique. Celle-ci se pressa de rejoindre l'épaule du professeur Kinomoto lorsqu'il fut plus près du jeune Shizuka.

"Je pensais qu'en venant ici, nous saurions ce qui se passe à peu prêt mais je n'ai rien trouvé d'intéréssant.... Le fait que tout le monde ait disparu ainsi n'est mentionné nul part..."

_ Et moi , je n'ai trouvé personne dans le bâtiment, pas même une carte de Clow...

Tandis que Doméki poussa un discret soupire, Fujitaka songea à le ramener chez lui.

_ Ne perdons pas notre temps à chercher ici. Je vais te ramène chez toi et puis je retournerai à Tomoéda. À moins que tu veux que je te dépose quelques part ? Tu connais mon adresse alors si tu as besoin d'aide, n'hésite pas à t'y rendre.

Et sur ceux, notre équipe ressortit du bâtiment, rentra dans la voiture et s'éloigna de la Mairie.

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Kobato
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MessageSujet: Re: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   Dim 25 Avr - 20:37

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MessageSujet: Re: Promenons-nous sur les toits [Avec Doméki]   

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